Accueil Date de création : 11/11/08 Dernière mise à jour : 21/07/13 15:13 / 40 articles publiés

Bucarest d'autrefois (1930 à 1940)  (Le "Petit Paris") posté le mardi 11 novembre 2008 15:13

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Pourquoi le "Petit Paris"  (Le "Petit Paris") posté le mardi 11 novembre 2008 19:00

 Au début du 19 siècle après 1830 Bucarest était dominée par les Russes tout comme la Valachie.

Le mode de vie à l’européenne  s’est imposé en moins d’une génération avec l’arrive des jeunes valaques parti pour faire leur études en Europe occidentale (Paris, Vienne, Berlin) et o grande nombre de ressortissants européenne venus s’installer à Bucarest au cours du 19 siècle homme d’affaires, diplomates, professeurs ……….

Un grand nombre d’intellectuels français a contribué dans une large mesure au dynamisme de la société bucarestoise, comme Frédéric Damme ou Ulysse de Marsillac fondateur de plusieurs journaux en français.

 La présence française se concrétise avec la nomination en 1835 de Michel Sanjouand (Hôtel du Louvre, Café de la Paix, Galeries Lafayette …) comme architecte en chef de Bucarest, qui essaye arrêter le développement chaotique par un plan urbanistique.  L’école française d’architecture a posé son empreinte sur Bucarest, d’où son surnom de «  Petit Pris. »

 

En 1847, un incendie ravage une grande partie de la ville, détruisant environ 2000 maisons. Un an plus tard, un plan de reconstruction est élaboré autour d’un projet d’urbanisme moderne, influencé par l’architecture occidentale.

Plusieurs maîtres français débarquent alors à Bucarest, l’affinité linguistique a constitué un argument important pour les français qui ont choisi de s’atteler à la modernisation de la ville.

 

Bucarest 1941Bucarest 1941

 Charles et Paul Gouttereau (père et fils), qui en 1867 s’engagent dans plusieurs projets ; Nommé architecte de la Maison Royale, P .Gouttereau signe plusieurs édifices dont la plupart figurent toujours parmi les plus imposants de la ville :

La Caisse d’épargne et des consignations (surnommée le « Petit Plais » pour sa ressemblance avec l’édifice parisien)

La Fondation Universitaire Royale (actuellement Bibliothèque Centrale Universitaire)

L’ancien Palais Royal, ainsi qu’une aile du Palais de Cotroceni (devenu la résidence principale du prince Ferdinand)

L’architecte Josep Cassien-Bernard (Co-concepteur du Point Alexandre III, à Pris) et Albert Galleron,  la Banque Nationale

Albert Galleron et l’architecte roumain Leonida Negrescu ont  conçu conjointement l’Athénée siège de l’orchestre philharmonique

L’architecte franco-suisse Louis-Pierre Blanc  dans les dernières années du 19 ème siècle le Ministère de l’Agriculture et la Faculté de médecine

 

 

A cette époque, la ville opère une profonde mutation urbanistique, tandis que les habitudes vestimentaires, sociales et quotidiennes ressemblent de plus en plus à celles en usage à Pais.

Paris a fourni à la ville non seulement son architecture, mais aussi un style de vie, et de nombreux noms de rues et de boutiques.

La langue française, qui touche non seulement les élites, mais également les classes moyennes, est fréquemment parlée dans la rue. De ce spectaculaire changement d’image et de mentalité, si difficilement compréhensible pour un Bulgare, un Serbe, un Albanais ou un Croate, autre composants de cette  péninsule balkanique toujours sous influence turque, provient indiscutablement le surnom de « Petit Paris »

Bucarest, qui a été pour une longue période le « Petit Paris », est la vraie capitale du Sud-est de l’Europe.

 

 

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Bucarest surnommée le"Petit Paris"  (Le "Petit Paris") posté le mardi 11 novembre 2008 19:21

l’Athénée l’Athénée

Albert Galleron et l’architecte roumain Leonida Negrescu ont  conçu conjointement l’Athénée siège de l’orchestre philharmonique

La Fondation Universitaire Royale La Fondation Universitaire Royale

P .Gouttereau signe plusieurs édifices dont la plupart figurent toujours parmi les plus imposants de la ville :

La Caisse d’épargne et des consignations (surnommée le « Petit Plais » pour sa ressemblance avec l’édifice parisien)

La Fondation Universitaire Royale (actuellement Bibliothèque Centrale Universitaire)

L’ancien Palais Royal, ainsi qu’une aile du Palais de Cotroceni (devenu la résidence principale du prince Ferdinand)

La Caisse d'épargne et des consignations La Caisse d'épargne et des consignations
la Banque Nationalela Banque Nationale

L’architecte Josep Cassien-Bernard (Co-concepteur du Point Alexandre III, à Pris) et Albert Galleron,  la Banque Nationale

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Municipalité de Bucarest  posté le mardi 11 novembre 2008 19:33

 

La place "Unirea"La place "Unirea"

 

Bucarest (en roumain BUCURESTI) est la capitale de la Roumanie

Elle est construite sur une boucle de la Dâmbovita dans le sud du pays.

 

Roumanie Roumanie

 

Drapeau National : (3/2 de proportion) Trois bandes verticales égales: bleu (à la hampe), jaune, rouge. Depuis décembre 1989, les armoiries ne figurent plus sur la bande jaune. Le tricolore a été adopté comme drapeau national pendant la révolution de 1848 en Valachie.

 

 România : (Roumanie en francais) ce nom a été adopté en 1862, à la suite de la création de l'Etat national par l'unification, en 1859, des Principautés roumaines de Valachie et de Moldavie.

Indicatif international : RO

 

 

 

 

Les armoiriesLes armoiries

Les armoiries de la Roumanie ont pour élément central l'aigle croisée d'or. L'aigle, symbole de la latinité, est un oiseau héraldique de premier rang, symbolisant le courage, la résolution, le vol vers les hauteurs, la puissance et la grandeur. L'écu d'azur sur lequel elle est placée symbolise le ciel. L'aigle des armoiries de la Roumanie tient de sa dextre une épée et de sa senestre une masse d'armes – l'épée évoque le voïvode de la Moldavie, Étienne le Grand, tandis que la masse d'armes renvoie à Michel le Brave, le premier unificateur des Pays roumains. Le petit écu, placé au cœur, réunit les armoiries des provinces historiques roumaines. Le premier quartier reprend les armoiries de la Valachie sur fond d'azur: une aigle d'or, posée de face, tenant en son bec une croix orthodoxe d'or, accompagnée d'un soleil d'or à droite et d'un croissant d'or à gauche. Le deuxième quartier, contient les armoiries de la Moldavie : rencontre d'aurochs, une étoile d'or et d'un croissant d'argent à gauche; en bas, sur fond d'or, sept tours de gueules, à créneaux, disposées sur deux rangées. Le troisième quartier, comprend les armoiries

du Banat et de l'Olténie : pont d'or à deux arcs, au-dessus de vagues naturelles (symbolisant le pont que l'empereur romain Trajan a fait bâtir sur le Danube) et lion d'or tenant de sa dextre un glaive. Le quatrième quartier comprend les armoiries de la Transylvanie du Maramures et de la Crisana ; un écu coupé d'une étroite bande de gueules; en haut, sur fond d'azur, une aigle issante noire becquée d'or, accompagnée d'un soleil d'or à droite. Le petit écu est écartelé et gironné en pointe. Au giron, sur fond d'azur, sont représentées les contrées de la mer Noire : deux dauphins affrontés, les queues relevées.

 

 

Hymne d'Etat : "Réveille-toi, Roumain!" (depuis 1990), sur les vers d'Andrei Muresanu (1816-1863) et la musique d'Anton Pann (1796-1854), qui fut une marche des révolutionnaires de 1848.

L'heure de la Roumanie : GMT +3h en été et GMT+2h en hiver. La Roumanie avance toujours d'une heure par rapport à la France.

 

Monnaie : Depuis juillet 2005, l'unité monétaire roumaine, le Leu, s'est allégé de quatre zéros pour devenir le Nouveau Leu, en vue de l'adhésion prochaine du pays à l'Europe. On trouve des pièces de 1, 5, 10 et 50 bani, et des billets de 1,5,10, 50, 100 et 500 Lei. Le Leu, après une sérieuse dégringolade (avait perdu la moitié de sa valeur entre 1989 et 1990), connaît aujourd'hui une situation stable. En août 2005, 1€ valait 3,50 Nouveaux Lei.

 

Jours feriés : 1°,2° janvier-Nouvel An ; 1° mai-fête du travail ; le lundi des pâques ;1° décembre-fête nationale ; le 25,26 décembre-Noël.

 

Système politique : république parlementaire.

Président de la Roumanie : Train Basescu

Premier ministre : Calin Popescu Tariceanu

Pouvoir exécutif : le Gouvernement de la Roumanie, formé de 14 ministères.

Pouvoir législatif : le Parlement de la Roumanie, qui comprend 369 membres dont 137 Sénateurs et 332 Députés.

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L'histoire de la ville .....  (La genèse de la ville de Bucarest) posté le dimanche 16 novembre 2008 19:40

Blog de albastru :Bucarest le 'Petit Paris', L'histoire de la ville .....

La genèse de la ville de Bucarest reste encore entourée de mystère. Localisée en espace – se trouve à 60 km du Danube, à 125 km des Carpates et à 260 de la Mer Noire – mais perdue en temps la fondement de la ville de Bucarest mais aussi son nom,
sont liés à la légende de Bucur, un berger qui aurait mis la base d'un village au bord de la rivière Dâmbovita.
Dans le passé on l'appelait la Cité de Dâmbovita, le nom d'aujourd'hui de Bucarest est pour la première fois mentionné dans un document signé à 20 septembre par suzerain Vlad Tepes qui a établi ici la seconde résidence après celle de Târgoviste. En 1859 est la capitale de Principaux Unis Roumaines et puis en 1862 Bucarest devient la capitale de la Roumanie.
Dans la langue ancienne des dac, " bucur " représentait berger, nomade, voyageur avec les troupeaux vers le lieu d'hiberner. "Bucura" signifie le lieu de rencontre des bergers et quel mieux endroit que La Pleine de Muntenia aurait pu exister pour une telle réunion des troupeaux. Dés les temps anciens des dacs cet espace -"Bucura"- sillonné par les eaux, fertile, avec des prés et des forêts, avec un climat doux, était assez populaire parmi les bergers. On peut conclure que la légende du berger Bucur n'est pas accidenté, sa présence dans cet espace étant justifiée.
On vous présente la légende telle qu'elle a été transmis par le peuple.

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